Wiki Kaamelott Officiel
Advertisement
45.png
Le Graal est un objet dont Joseph d'Arimathie s'est servi pour recueillir le sang de Jésus !
— Lancelot expliquant une énième fois à Perceval ce qu'est le Graal.[src]

Le Graal est une relique mythique qui constitue la quête majeure des Chevaliers de la Table Ronde sur demande des Dieux. Il aurait servi à recueillir le sang du Christ après sa mort.

Nature[]

Le Graal tel qu'il est représenté sur le blason de Kaamelott.

Sa nature est encore inconnue à ce jour, bien qu'il soit unanimement considéré comme étant un vase ou une coupe. Selon des informations de Bohort il s'agirait plus généralement d'un récipient. Un vieux a également dit à Perceval qu'il s'agissait d'une pierre incandescente[1] (hypothèse confirmé par la Dame du Lac[2]), mais celui-ci conjecture plutôt qu'il s'agit d'un bocal à anchois. [1] Les Dieux eux-mêmes ne sont pas d'accord sur la nature du Graal : selon la Dame du Lac, il y a de grandes chances pour que ça soit un vase, une petite probabilité que ça soit une pierre incandescente mais il est aussi possible que le Graal soit une corne d'abondance. [2]
Il est dit qu'il accorderait la vie éternelle[3] et la salvation.[4][5]
À la fin de la série, dans Dies Iræ, Arthur raconte à Perceval un rêve qu'il a fait, dans lequel le Graal s'avère être la baignoire de Kaamelott, car elle a recueilli le sang d'Arthur dans sa tentative de suicide. Dans ce rêve, le Graal porte une inscription : « Vous m'avez bien cassé les couilles. »
45.png
Qu’est-ce que c’est que quelqu’un qui souffre et qui fait couler son sang par terre pour que tout le monde soit coupable ? Tous les suicidés sont le Christ. Toutes les baignoires sont le Graal.
— Arthur rapportant les paroles du vieux dans son rêve[src]

Histoire[]

La légende indique que le Graal aurait été utilisé par Joseph d'Arimathie après la Crucifixion de Jésus-Christ, pour recueillir le sang de ce dernier.[1] D'après les légendes arthuriennes, les descendants de Joseph d'Arimathie emmènent ensuite le Graal sur l'île de Bretagne pour le cacher, puis l'objet est perdu. Pour une raison qui n'a jamais été explicitée, la Quête du Graal est une des préoccupations principales des Dieux, qui ont désigné Arthur comme Roi de Bretagne pour qu'il la mène. À l'origine, la Dame du Lac élevait Lancelot dans ce but lorsqu'il était enfant, mais il s'est avéré trop indiscipliné[6].

Quête du Graal[]

Livre VI[]

Le début de la Quête du Graal menée par Arthur est figurée dans le Livre VI, où le Roi prend la tête du pays et commence à s'entourer de Chevaliers.

Livre I[]

La construction de la Table Ronde dans l'épisode La Table De Breccan constitue un premier acte d'organisation pour la Quête, en revanche Arthur évoque auprès de la Dame du Lac la difficulté qu'il a à faire comprendre aux autres Chevaliers ce qu'ils doivent chercher.
Arthur envoie ses Chevaliers en repérage dans tout le Royaume, mais également en dehors. Dagonet fait un voyage en Judée pour recueillir des informations, qu'il exposera dans De Retour De Judée. Bien qu'il y ait rencontré quelqu'un de la famille de Joseph d'Arimathie, il n'a cependant rien appris, car celui-ci est mort avant d'avoir pu parler. Yvain et Gauvain sont envoyés dans le Nord de la Gaulle pour les mêmes raisons, mais lorsqu'ils racontent au Roi leur périple dans Le Prodige Du Fakir, il s'avère qu'ils sont revenu bredouille, car ils ont rencontré un fakir.
Perceval et Karadoc prétendent aussi être en enquête pour le Graal avec la taverne pour point de chute dans Un Roi À La Taverne, mais le Roi n'est pas dupe. Il leur rappelle par ailleurs qu'ils ont un destin, qui est de trouver le Graal et d'apporter la salvation au peuple breton. En conséquence, les deux Chevaliers décident ensuite dans Le Forage de creuser à la recherche du vase, car ils jugent probable qu'il soit enterré. Arthur salue l'initiative, mais n'y croit évidemment pas beaucoup, à raison, car le duo ne trouve finalement qu'un os de dinde.
Alors qu'ils sont anonymes dans Vox Populi, Arthur et Léodagan en profitent pour demander au tavernier son avis sur le gouvernement et la Quête du Graal. On apprend alors que le peuple était au départ très enthousiaste, mais qu'avec l'attente l'élan s'est beaucoup essoufflé. Les Bretons attendent que "cette histoire décolle", car il est connu que les Irlandais ont déjà trouvé deux ou trois Graals.
Dans Agnus Dei, Arthur s'adresse à Dieu et parle du rôle du Graal et de sa valeur symbolique. Pour lui, il est clair que l'objet a plus de valeur pour la cohésion et la postérité des Chevaliers que pour la richesse du Royaume de Logres, mais il peine toujours à faire comprendre cela aux autres qui sont plus terre à terre. L'aspect "vie éternelle" qu'accorderait le Graal ferait donc aussi écho au symbolisme de la Quête, ce qui semble échapper à tout le monde sauf au Roi.
Dans La Retraite, Perceval se demande quand est-ce qu'il pourra arrêter de participer à la Quête, car il voudrait se retirer au Pays de Galles. Arthur lui signifie qu'elle n'est pas obligatoire et qu'il peut partir quand il veut, mais quand Perceval insiste, il s'énerve plus franchement.
À la fin du Livre, dans La Vraie Nature Du Graal, alors que les Chevaliers se disputent à la Table Ronde sur l'absence de routes pavées en Carmélide, ils cherchent à changer de sujet, mais l'ordre du jour n'a rien de nouveau. Le Roi remet alors sur le tapis la question du Graal, dans un discours motivant. Il annonce que lui non plus ne sait pas vraiment ce que c'est, mais que ça n'a aucune importance : le Graal les unit, eux qui sont tous de pays et de milieux différents. Tous sont inspirés et se lèvent solennellement. La réunion continue dans un rythme plus motivé. Les Chevaliers se questionnant sur les nouveaux renseignements obtenus, le Père Blaise conjecture qu'il faudrait simplement trouver Avalon, les autres organisent de nouvelles expéditions - Hervé annonce d'ailleurs partir en Judée, Lancelot veut pour sa part aller en Calédonie. Malheureusement, pour aller en Calédonie, il faut passer par la Carmélide qui n'a pas de routes pavées. La dispute reprend.

Livre II[]

À compléter.
Dans Always, alors que Perceval est annoncé comme mort, Arthur a un regain de foi. Poussé par cette volonté de repenser et de relancer la Quête, il s'attache à expliquer aux autres Chevaliers la vraie valeur du Graal et à leur faire comprendre que c'est "plus qu'une simple coupe". Mais alors qu'Yvain et Gauvain en avaient enfin compris le côté symbolique, Perceval s'avère vivant, et Arthur perd à nouveau foi, annonçant que "le Graal c'est de la merde."

Livre III[]

À compléter.

Livre IV[]

À compléter.

Livre V[]

À compléter.

Kaamelott Résistance[]

Le Graal tel qu'il est représenté sur les emblèmes du gouvernement de Lancelot dans l'exposition Kaamelott Résistance.

Le Graal apparaît sur le nouvel emblème utilisé par Lancelot lorsqu'il prend la tête du pays. Le Chevalier blanc entend en effet mener la Quête du Graal de façon plus stricte.

Kaamelott - Premier Volet[]

À compléter.

Notes[]

  • Le Graal apparaît pour la première fois dans le roman inachevé de Chrétien de Troyes, Perceval ou le Conte du Graal vers 1180. Il y est alors une sorte de corne d'abondance dans lequel la nourriture se renouvelle chaque jour. Chrétien de Troyes considère qu'il s'agit d'une sorte de plat à bord larges (du latin cratella). D'après ce roman, Perceval est le premier Chevalier à trouver le Graal, mais il échoue à l'obtenir, car il est incapable de parler, et donc de demander de quoi il s'agit.
  • Dans le roman Parzival de Wolfram von Eschenbach, le Graal est une émeraude qui serait tombée du front de Lucifer qui aurait été creusée en forme de vase, ce qui fait écho aux informations recueillies par Perceval dans En Forme De Graal.
  • C'est Robert de Boron qui introduit dans le cycle arthurien le caractère chrétien et saint au Graal, ainsi que le personnage de Joseph d'Arimathie, grâce à son roman Joseph d’Arimathie (ou Estoire dou Graal) daté entre 1190 et 1199. Selon ce roman, Joseph d'Arimathie aurait conservé le vase utilisé par Jésus et ses apôtres dans la Cène pour recueillir son sang après sa mort, il s'agirait donc bien d'un vase.
  • Dans les légendes arthuriennes, Galahad (mentionné très brièvement dans Kaamelott[7]) est le fils de Lancelot et le dernier descendant de Joseph d'Arimathie. C'est lui qui trouve finalement le Graal et regarde à l'intérieur. Malheureusement, après l'avoir fait, il meurt, car il est incapable de survivre après ce qu'il a vu.

Références[]

  1. 1,0 1,1 et 1,2 Livre I, épisode 18 : En Forme De Graal
  2. 2,0 et 2,1 Livre III, épisode 40 : La Corne D'Abondance
  3. Livre II, épisode 31 : L'Ivresse
  4. Livre I, épisode 71 : Un Roi À La Taverne
  5. Livre I, épisode 97 : Agnus Dei
  6. Livre V, épisode 21 : Aux Yeux De Tous III (découpage TV)
  7. Livre I, épisode 40 : L'Adoubement
Advertisement