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Combien de décennies encore jouerons-nous ce spectacle absurde ? Eux au Nord, nous au Sud, et le mur d'Hadrien au milieu, qui dessine son immuable ligne de démarcation.
— Macrinus écrivant à propos de la situation en Bretagne[src]


Manius Macrinus Firmus dit Macrinus est le Dux Bellorum romain qui précède Arthur Pendragon comme responsable de l'occupation romaine en Bretagne. Il a le grade de général et tient le camp romain sur le mur d'Hadrien pendant treize ans alors que l'influence romaine se délite et que les chefs de clans bretons se rebellent contre l'occupant.

Description[]

Physique[]

Enfant « blond, bouclé et souriant »[2], Macrinus est aujourd'hui un homme d'âge mûr au cheveu grisonnant. Il semble incapable de sourire, portant dans son regard une tristesse constante. Toujours en uniforme, il est mal rasé et a les traits fatigués.

Personnalité[]

Macrinus est un homme d'apparence calme, mais d'une nature assez défaitiste. Ses plaintes résignées sur sa situation en Bretagne traduisent assez explicitement sa douleur d'avoir été éloigné par Rome et coincé dans un pays qu'il déteste.
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Quand j'ai été affecté ici, j'ai cru que c'était une punition. Puis on m'a expliqué que c'était un honneur. J'prends toujours tout de travers.
— Macrinus à Arthur[src]
À l'image de l'enfant souriant qu'il décrit à Arthur, et puisque l'on sait qu'il n'a commencé à prendre ses tablettes de notes que deux ans après son arrivée en Bretagne, on peut imaginer qu'il était auparavant un soldat motivé qui a malheureusement fait face à de nombreuses désillusions sur l'armée et le gouvernement romain. Il se décrit lui-même comme d'un naturel « rieur » qui a été complètement détruit par son séjour en Bretagne, au point de vouloir détruire l'image triste que lui renvoyaient les tablettes sur lesquelles il écrivait ses observations en les brûlant. Aujourd'hui incapable de sourire, il semble n'être plus que l'ombre de lui-même, et porter tous les signes d'une dépression profonde.
Cependant, Macrinus semble s'être résigné à l'injustice de cette situation, ayant baissé les bras quant à la mission qui lui a été confiée. Il n'en a pas pourtant pas perdu sa fierté, étant encore capable de diriger ses hommes sévèrement.[3]
Après sa désaffectation, il semble ressentir une forme de quiétude qui contraste avec son attitude au mur d'Hadrien. Il a vraisemblablement décidé de prendre sa revanche sur Rome en arrêtant de la servir, paraissant complètement libéré par cette pensée, et surtout par celle de rentrer en Macédoine « pour y mourir ».

Évolution[]

Avant son affectation en Bretagne[]

Il est originaire de Macédoine, province romaine située au niveau de la Grèce actuelle.
Établi à Rome avec sa femme Aconia Minor, il atteint le grade de général et reçoit une promotion qui l'affecte au camp fortifié près du mur d'Hadrien en tant que Dux Titius Britanniæ. Bien qu'il soit dès lors à la tête de la Bretagne romaine, il considère que c'est une punition.

Livre VI[]

Il apparaît dès Miles Ignotus, évoquant sur une tablette en cire la nouvelle attaque qu'essuient les troupes romaines en Bretagne. Il réalise que si les clans bretons s'alliaient, ils pourraient sans aucun doute prendre le mur d'Hadrien. Pour éviter cela, il élabore un plan consistant à soudoyer un des chefs de clan, Goustan le Cruel, contre un traité de paix. Macrinus compte alors sur les traditions bretonnes, qui l'empêcheraient de trahir sa promesse. En attendant la réponse de l'ennemi, il cogite et admet son découragement, mais se demande s'il existe quelqu'un capable de réussir là où il considère avoir déjà échoué.
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Des solutions précaires, du rafistolage, voilà tout ce que j'ai su inventer. La Bretagne résistait quand je suis arrivé, elle résistera encore quand je partirai.
— Macrinus écivant sur une tablette de cire[src]
Dans Centurio, il attend toujours la réponse de Goustan en compagnie de Capito. Cordius entre alors pour leur annoncer qu'une réunion se prépare entre Léodagan et les autres chefs de clans bretons. Goustan a en effet accepté l'argent, mais s'est empressé de transmettre la Carmélide à son fils, qui opte pour une approche diplomatique avec ses homologues « barbares ». Si Capito a l'air enjoué à cette idée – les chefs bretons étant connus pour se battre constamment – Macrinus semble plus alerté. Dans l'épisode suivant, Præceptores, il est informé des mouvements des troupes alliées de Carmélide, de Calédonie et d'Orcanie, mais celles-ci avancent sans chef puisque Ketchatar est en retard. Il tente donc de déterminer si cela représente vraiment un danger pour le camp. Plus tard, les espions rapportent la présence des troupes vandales derrières les Bretons, puis le fait que ces derniers ont finalement fait demi-tour pour attaquer plutôt l'autre camp. Le général romain est presque vexé de n'être qu'un second choix d'ennemi.
Dérangé par les cris de Karadoc et Lan dans Dux Bellorum, il entre en hurlant dans la tente, visiblement énervé d'être interrompu en plein travail. Il ordonne que les Vannois soient attachés hors du camp et exige le silence. Quelque temps plus tard, il tombe sur les trois prisonniers à moitié-morts devant le camp et hurle de plus belle pour que Cordius les pende. Devant les plaintes de son aide de camp, il clarifie : il ne veut pas le voir rien faire.
Il est finalement relevé de ses fonctions dans Nuptiæ. L'annonce le désarçonne complètement, car il réalise qu'il ne sera plus chez lui à Rome. Il trouve cela trop simple, ses cris sont empreints de tristesse. Sa démobilisation semble rendre son action en Bretagne encore plus caduque. Dans la soirée, il met vraisemblablement feu à la tente qui renferme ses écrits, puis à la nuit tombée sa décision est prise. Il ne restera pas à Rome, ne verra pas Cæsar, ni les sénateurs et rentrera directement en Macédoine.
À l'arrivée de son successeur en Bretagne dans Arturus Rex, Macrinus l'accueille selon le protocole. Ils ont une discussion où il semble parler à cœur ouvert. Il évoque son enfance, la façon dont son poste l'a changé, et de ses difficultés en Bretagne. Il avoue avoir brûlé la tente de ses écrits, car ils étaient « trop tristes » et contrastaient trop avec la personne qu'il était avant tout ça. Le général semble le mettre en garde, mais aussi se résigner à laisser sa place.
On le retrouve à la fin de Lacrimosa, tandis qu'Arthur revient à Rome pour chercher sa femme et qu'il tombe nez-à-nez avec Macrinus. Il est finalement resté une semaine à Rome, réussissant à éviter les rendez-vous qu'on lui avait fixés et partant le soir même pour la Macédoine. Arthur comprend qu'Aconia est en fait la femme de Macrinus. Ce dernier ne se rend compte de rien, paraissant beaucoup plus serein qu'en Bretagne. Enjoué, il prend le temps de s'asseoir pour avoir une nouvelle discussion avec Arthur, et n'oublie pas cette fois de lui souhaiter bonne chance avant de lui dire adieu, emportant Aconia.

Relations[]

Aconia Minor[]

Mari d'Aconia, Macrinus ne l'a pas vue pendant 13 ans, durée de son séjour en Bretagne à diriger l'armée romaine. Lorsqu'il rentre dans sa maison à Rome, elle ne le reconnaît que difficilement, les années « [comptant] triple » en Bretagne. Il dit qu'Aconia n'a, elle, pas changé et qu'il a l'impression « d'être un petit vieux devant elle ». À peine rentré à Rome, il décide de partir avec en Macédoine avec Aconia pour y passer le reste de ses jours. On ne sait pas quel type de relation ils entretenaient, même elle a certainement été affectée par les 13 ans d'absence de Macrinus.

Spurius Cordius Frontinius[]

L'aide de camp de Macrinus s'occupe de faire exécuter ses ordres et de lui transmettre les informations recueillies par les troupes. Cordius est visiblement attaché à son supérieur et tente souvent de lui remonter le moral, sans grand succès, car le général ne semble pas apprécier ces babillages. Il indique même à Capito l'avoir cogné une fois, car il ne supportait plus de l'entendre déblatérer sur un sujet sans intérêt.

Publius Servius Capito[]

Macrinus ne porte aucun sénateur dans son cœur, et le fait bien sentir à Capito lorsque celui-ci lui rend visite en Bretagne dans Centurio. Si Capito essaie tant bien que mal de lui faire la conversation, le général ne fait quant à lui aucun effort et n'hésite pas à rappeler explicitement au sénateur qu'ils ne sont pas amis.

Arthur Pendragon[]

Lui ayant d'abord réservé un accueil assez triste à son arrivée en Bretagne, Macrinus est finalement plutôt sympathique avec son successeur, car il n'a pas conscience du second mariage de sa femme avec Arthur.

Arbre généalogique[]








 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Goustan
 
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Cryda
 
Duc de
Gorlais
 
Ygerne
 
Uther
Pendragon
 
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Séli
 
Léodagan
 
Fraganan
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Loth
 
Anna
 
Mevanwi
 
 
 
Arthur
Pendragon
 
 
 
Guenièvre
 
Lancelot
 
Yvain
 
Demetra
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Gauvain
 
Gareth
 
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Autres
relations
 
Aconia
 
Macrinus
 
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Apparitions[]

Références[]

  1. Livre VI, épisode 7 : Arturus Rex
  2. Livre VI, épisode 8 : Lacrimosa
  3. Livre VI, épisode 3 : Præceptores

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